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Sortir de l’impasse : Le pouvoir salvateur du mouvement physique

  • il y a 7 heures
  • 2 min de lecture

Avez-vous déjà ressenti cette sensation d’être « figé » par l’incertitude, coincé dans une attente où les réponses ne viennent pas ? Dans son nouveau roman, Tu m'avais promis, l’autrice Maud Ankaoua explore cette paralysie émotionnelle à travers le personnage de Gabin, un homme dont la vie s'est suspendue après la disparition de sa femme.

S'appuyant sur son immersion réelle chez le peuple Maasaï, Maud Ankaoua nous livre une clé fondamentale pour briser ces boucles mentales : le décentrage par le mouvement physique.


Le piège de l’immobilisme : quand le mental tourne à vide

Notre système de défense a une tendance naturelle à programmer le pire scénario face à l'inconnu. Lorsque nous traversons une épreuve (deuil, rupture, licenciement), nous avons souvent le réflexe de nous isoler dans un environnement « sécurisé », comme le fond de notre lit.

Pourtant, c’est précisément dans cette immobilité que le danger réside. Dans un espace où rien ne se passe, notre mental n’a d’autre choix que de se fixer en boucle sur le problème. Les neurones s’enferment dans un circuit fermé, rendant la tristesse et la peine omniprésentes.


L'outil de coaching : La stratégie du « Décentrage »

Pour sortir de cette impasse, Maud Ankaoua suggère de passer par le corps pour libérer l'esprit.

  1. Changer de décor pour changer de vision : Il ne s'agit pas forcément de partir à l'autre bout du monde. Le simple fait d'aller à la boulangerie modifie votre environnement sensoriel. En sortant, vous voyez de nouvelles scènes, des voitures, des gens, ce qui force votre focus à se déplacer.

  2. Réactiver l’instinct de présence : En mouvement, surtout dans un espace public, un instinct de survie primaire se réveille. Vous devez faire attention à la circulation et aux interactions. Ce système environnemental changeant oblige votre cerveau à se décentrer de votre douleur interne pour gérer les stimuli extérieurs.

  3. La règle de la « seconde gagnée » : La résilience est un processus qui prend du temps. L’objectif n'est pas d'aller bien instantanément, mais de réussir à revenir dans le monde des vivants, ne serait-ce qu'une seconde. Chaque instant où votre attention est captée par un oiseau ou une interaction est une victoire définitive sur la souffrance.


Faire « Meute » pour rester en mouvement

Un autre enseignement précieux du peuple Maasaï est l'importance du corps social. Maud Ankaoua utilise le terme de « meute » pour décrire ce groupe (famille, amis, communauté) qui nous attend et nous soutient. Faire partie d'une meute est un moteur puissant pour ne pas se laisser happer par le vide et garder une dynamique de vie.


Remerciements

Un immense merci à Maud Ankaoua pour la profondeur de ses partages dans le podcast Métamorphose. Sa capacité à transformer un voyage de survie en une leçon de sagesse universelle est une véritable source d'inspiration.


J’ai hâte de découvrir l’intégralité de ces enseignements dans son nouveau livre, Tu m'avais promis, une véritable ode à la renaissance et à la joie.

« Nous ne sommes pas des victimes du destin, nous sommes des voyageurs conscients qui peuvent choisir leur itinéraire. » — Jumbo, sage Maasaï dans Tu m'avais promis

 
 
 

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